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bifurcations
arca
arca / angles
arca / cinématique
arca / on ne distinguait plus les têtes
sylvain chauveau / micro :mega
les disques du soleil et de l’acier
fifths of seven / spry from bitter anise folds
man
pascals / half moon of pascals
man
man / helping hand
sébastien roux / un automne à lob-nor
andy warhol - pop up !
arden / conceal
frédéric nogray / panotii
& heller / .09..03. greg davis & sébastien roux / paquet surprise
heller / .01..05.
sébastien roux / revers ouest
v/a - 45 seconds of :
v/a - E . A . D . G . B . E
v/a - levitate
& v/a - instruments & v/a - two point two sylvain chauveau
aus / after all
les siestes automnales
louisville / a silent effort in the night
musique radieuse
pulseprogramming / tulsa for one second remix project
sylvain chauveau / singular forms (sometimes repeated)
sylvain chauveau / un autre décembre
that summer / clear
this immortal coil / the dark age of love
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[les disques du soleil et de l’acier/differ-ant]
dimanche 11 décembre 2005.
L’exigeant monsieur Chauveau nous revient accompagné de l’Ensemble Nocturne (titre - temporaire ? - donné à une poignée de musiciens parmi lesquels on reconnaîtra Joan Cambon d’Arca, Sébastien Roux ou encore Anthony Taillard de Man, et qui semble inspiré du titre de son second disque Nocturne Impalpable) pour un album étonnant de reprises de Depeche Mode. La musique pour les masses du cultissime groupe anglais a fait l’objet de masses de tributes inégaux. Adaptées à la sauce musique de chambre, les compositions de Martin Gore sont reprises par une clarinette, un violoncelle, un violon alto, une guitare, une contrebasse... Chauveau y ajoute une voix neutre, qui décidément n’arrête pas de nous rappeler celle du fantastique David Sylvian. Cette transformation de titres aussi divers que Stripped (Let Me See You Stripped Down To The Bone), The Things You Said ou Never Let Me Done Again, offre d’emblée un résultat tout à fait intéressant qui met particulièrement l’accent sur le songwriting de Gore. Down To The Bone fonctionne d’autant plus qu’il est un disque cohérent et entier, qui fait fi de tout rififi pour ne s’attacher qu’à l’essentiel (à l’os) et se présenter dans un bel écrin d’acoustique feutrée. Sa seconde force est de piocher dans la discographie étoffée de Depeche Mode, piquant à Some Great Reward (1984) à Music For The Masses (1987), Songs Of Faith And Devotion (1993) ou à Exciter (2001), alternant des morceaux très connus et des compositions moins entendues. Alors que la nuit s’abat sur ce dimanche automnal, le réconfort douillet de cette mise à nue (et en scène) intimiste a de quoi réchauffer le coeur : l’hommage d’un musicien à ses aînés, soit, et surtout la flamme vibrante d’un fan. Un témoignage forcément fortement touchant. ![]() |
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